BIENVENUE CHEZ EEC

Ce site est destiné à vous presenter l'offre de service de EEC

Qu'est ce que EEC......?

il s'agit de l'enseigne commerciale de consultants exterieurs qui se proposent de travailler pour vous soit en PORTAGE SALARIAL, soit pour des REMPLACEMENTS PONCTUELS.

Quel domaine d'activité ...?  Quel type de mission ...?

C'est ce que nous vous proposons de découvrir au travers de l'exploration de ce blog .
Pour cela allez dans les differents rubriques de gauche qui développent nos compétences et service.

Les modules de droite vous indiquent comment nous contacter ou visiter notre site, de recommander ce blog a vos relations et amis s'il a su vous intéresser, de vous inscrire a notre news letters, de trouver quelques liens utiles;

Dans le module des articles vous trouverez, la présentation et les secteurs d'activité de EEC, mais aussi les derniers articles que nous publions afin de vous montrer des exemples d'utilsation de nos compétences.


Bonne visite et à trés bientot pour un prochain contact .

VOTRE TEMPS NOUS EST PRECIEUX   -   NOTRE TEMPS VOUS EST PRECIEUX
Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /Jan /2008 11:26
ECONOMIE SUR LES ENERGIES : D’ABORD FAIRE LE POINT
 
Chacun essai de minimiser ses dépenses en énergies ce qui est tout à fait naturel et souhaitable dans un contexte de pré-pénurie et d’augmentation des couts.
Mais n’oublions pas : 
L’énergie la moins chère c’est celle que l’on ne dépense pas :

Avant toute chose, faire un Bilan de performance énergétique grâce au logiciel de l’ADEME :
sur ce site vous choisirez 
·    3CL DPE pour appartement (ZIP - 2M - 05/06/07)
·    3CL DPE pour maison individuelle (ZIP - 2M - 05/06/07)
·    Guide pour la réalisation du DPE (PDF - 4M - 05/06/07)
Pour faire un D.P.E. et voir l’incidence que peut avoir sur votre consommation la modification de l’isolation, du vitrage, de la chaudière ou de la programmation en modifiant les valeurs selon vos options.
Cela est très édifiant sur les travaux à réaliser en priorité sur votre habitation pour en réduire de manière significative les besoins énergétiques.
 
L’énergie la moins chère peut évoluer au fil du temps :
Se reporter a la base de donnée PEGASE du ministère de l’industrie est un bon moyen de voir et mesurer cette évolution au fil du temps et de mieux comprendre les enjeux mondiaux ou personnel du bon choix énergétique.
 
L’énergie a différentes tarifications :
Il est important quand on a fait son bilan énergétique et pris une option énergétique de vérifier que l’on achète celle ci au bon tarif.
Le gaz par exemple comprend un cout d’abonnement et un cout de l’énergie : il faut vérifier que l’on a fait le bon choix. Parfois payer plus cher d’abonnement peut être judicieux si on rattrape cet excédent par une minoration du prix de l’énergie ; a l’inverse il peut être non rentable de prendre un abonnement plus cher qu’on amortira pas. C’est une question d’importance de la consommation et le DPE vous permettra de la mesurer.
L’électricité est encore plus complexe, car il faut tenir compte de l’importance de la consommation, de sa simultanéité et du délestage éventuel, du type des appareils de chauffage (accumulation), de la façon de vivre des habitants. Par exemple un tarif jour nuit pour le seul fonctionnement d’un chauffe eau électrique pour deux personnes est non rentable, ou encore un tarif TEMPO n’est peut être pas adapté pour une pompe à chaleur haute température.
Il faut comparer les options et pour cela se reporter dans un premier temps sur le site :
qu’il faudra réajuster en contactant ensuite directement le fournisseur d’énergie car l’évolution tarifaire est très rapide.
Par D. VIGUIER - Publié dans : Informations pratiques
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 14:01
LE JUSTE DIMENSIONNEMENT:
L'installation existante (ou a créer) sur laquelle va être posée la pompe à chaleur peut nécessiter une température d'eau > 55°C, pour fonctionner normalement à la température extérieure minimale ayant servi au calcul de celle ci.
Une pompe à chaleur AIR/EAU classique fournit une température d'eau en sortie de condenseur de l'ordre de 55°, c'est pour cela qu'un autre générateur de chaleur viendra en renfort ou reléve de la pompe pour porter l'eau à la température nécessaire quand le besoin s'en fera sentir.
Le bon choix de la puissance de la pompe est primordial en terme d'optimisation des économies réalisées et de retour sur investissement.
Pour déterminer judicieusement celle ci, il faut tenir compte des courbes de chauffe de l'installation, de la puissance nominale de l'installation et des performances de la pompe à chaleur.

Puissance nominale de l'Installation:
Cela peut être fait par le calcul des déperditions ou par rapport à la consommation dans le cas d'une installation existante.
Dans ce cas il faut connaitre la consommation annuelle du chauffage, le rendement moyen de la chaudiére en place, le pouvoir calorifique (PCI) de l'énergie consommée et le nombre de degrés jours unifiés de la région géographique (donnée disponible auprés de la météo nationale)
Pour memoire : PCI Fuel = 10,3 kwh/litre et 10,8 kwh/litre aprés condensation
                             PCI Gaz Naturel = 8,87 kwh/M3 et 9,76 kwh/M3 aprés condensation
                             PCI Gaz Liquide = 12,9 kwh/Kg et 14 kwh/Kg aprés condensation
Pour mémoire: DJU Montpellier = 1731; DJU Paris montsouris = 2406 ; DJU Metz = 2838
Pour mémoire: Ecart température exterieure /intérieur Montpellier = 25; Paris = 25, Metz = 35

La formule ci dessous permet de déterminer la puissance maxi de l'installation a partir de la consommation du chauffage:

                         consommation x rendement         PCI       Ecart de température
Puissance = ---------------------------------------   x   -------- x -----------------------------
                                      100                                      DJU              24 heures

Exemple : 1500 litres de Fuel, rendement 92%, Montpellier = 8,55 kwh.

Température de fonctionnement de l'installation existante:
L'installation peut avoir besoin à sa puissance nominale d'une eau à 70°C ou plus, c'est à dire que les surfaces d'échange des corps de chauffe en place (radiateur,ventilo-convecteur, rideau d'air, tube a ailette, ...) ont été déterminées pour cette température élevée et que toute minoration de la température entrainera une insatisfaction des besoins de chaleur. Il est de ce fait indispensable de déterminer réellement la température d'eau nécessaire dans les corps de chauffe lorsque la température extérieure minimale de référence est atteinte.
On ne peut se fier à la température indiquée sur la chaudière car cette température est plus nécessaire à la production de l' Eau Chaude Sanitaire qu'au chauffage lui même. C'est pour cela que les installations sont souvent munies de vanne mélangeuse, de robinets thermostatiques ou de thermostat d'ambiance.
De même, une installation ayant ete faite il y a plusieurs années sera souvent devenue surdimensionnée du fait de la mise en en place d'une isolation additionnelle.
Il n'y a pas de méthode pour déterminer rapidement la température nécessaire au fonctionnement de l'installation à la puissance nominale:
1°) Re Calcul des déperditions de la piéce qui demande à être la plus chauffée et comparaison avec les abbaques du constructeur des corps de chauffe ( peu évident)
2°) Estimation de la température en fonction de la température affichée sur la chaudiére avec correction en fonction des réglages des éléments de régulation (peu précis)
3°) Détermination de la courbe de chauffe à partir des températures aller et retour de l'installation si l'intervention se fait en période de chauffe. Méthode : Créer un diagramme vierge dont l'axe verticale indique les températures d'eau de chauffage graduées de 20° à 90 °C et l'axe horizontal les températures extérieures graduées de 20°C à -15°C, le point d'intersection étant 20°C. Quand la piéce témoin est à température ambiante de 20°C , mettre le circulateur de chauffage en marche forcée et noter les températures aller et retour pour en faire la moyenne. Majorer cette moyenne de 12° et la porter sur le diagramme aprés avoir relever la température exterieure. Prolonger la ligne qui passe par le point 20°C et le point que l'on vient de reporter pour obtenir la courbe de chauffe de l'installation. Continuer cette ligne jusqu'a la température minimale de référence pour obtenir sur l'axe correspondant la température d'eau nécessaire au chauffage.
 
Comparer la courbe de chauffe de l'installation aux performances de la PAC :

Reporter la courbe des performances des pompes à chaleur en fonction de la puissance fournie et de la température extérieure, la meilleure pompe est celle dont la courbe croise la courbe de l'installation le plus pres possible de 55°C

Scan0006.jpg
Par D. VIGUIER - Publié dans : technique produits
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 13:10
LE CHAUFFAGE D'UNE PISCINE        
               
Les bases de calcul            
Soit un bassin à ciel ouvert d'une surface de M² =     S  
multiplié par une profondeur moyenne de M :     hm  
La période de chauffage en nombre de jour est de     Nj  
La température de l'eau du bassin en début de période est de °C   T1  
La température de l'eau de remplissage est de °C     T2  
La température de l'eau souhaitée dans le bassin est de °C   T3  
La température extérieure minimale pour l'utilisation de la piscine   T4  
               
Les Besoins de Chauffage          
               
Préchauffage de l'eau            
La formule est Puissance 1 = S x hm x (T3-T1) x1,16      
    soit   #VALEUR! P1 en Kw    
               
Maintien du bassin en température          
La formule est Puissance 2 = S x Nj x (T3-T4) x 1,16 / 100    
    soit   #VALEUR! P2 en Kw    
               
Renouvellement de l'eau evaporée          
la formule est Puissance 3 = (T3-T4) / 20 x S x (T4-T2) x Nj x 1,16 / 100  
    Soit   #VALEUR! P3 en Kw    
               
Renouvellement de l'eau de nettoyage filtre        
La formule est Puissance 4 =( S x hm) / 100 x Nj / 15 x (T3-T2) x 1,16 / 1000  
    soit   #VALEUR! P4 en Kw    
               
La Consommation Totale Annuelle        
               
La formule est CTA = P1+P2+P3+P4        
    soit   #VALEUR! CTA en Kw/h    
               
Puissance Minimale à Installer          
               
la formule est Puissance = P2 / (Nj x 24) + P3 : (Nj x 24) + P4 / (Nj /15) x 1,12 x 1,20
    Soit   #VALEUR! PMI en Kw/h    
               
Temps de Mise en Régime du bassin à la puissance mini installée  
               
La formule est Temps = P1/( PMI /1,12)        
    Soit   #VALEUR! Heures    
               
Solution Inverse : Calculer la Puissance en fonction du temps souhaite de mise en régime
               
La formule devient              Puissance à installer = P1 x 1,12 divise par le temps souhaité  
    Soit pour 48 heures  #VALEUR! Kw/h    
               
Par D. VIGUIER - Publié dans : technique produits
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 07:55

 

 

LA THERMODYNAMIQUE
 
DEFINITION :
 
                        Elle consiste comme son nom l’indique à transférer d’un point à un autre (Dynamique) de la chaleur (Therm) en optimisant le rapport énergie consommée, énergie restituée.
                        Sa première utilisation domestique a été le « Frigidaire » pour lequel contrairement a une idée répandue on ne fait pas du froid mais on enlève du chaud.
                         Dans ce type d’appareil on prend la chaleur à l’intérieur par les tubes placée dans le « freezer » pour la mettre à l’extérieur, ce qui crée un abaissement de la température dans l’enveloppe du réfrigérateur, la chaleur se retrouvant sur la grille arrière de l’appareil.
                       
 
PRINCIPE :
 
                        On se sert du principe de l’absorption de la chaleur d’un liquide quand il passe à l’état gazeux ( c’est l’évaporation ) , puis de sa restitution de chaleur quand le produit a l’état gazeux redevient liquide ( c’est la condensation ).
                        La visualisation la plus simple de ce principe se voit dans l’échauffement et le refroidissement d’eau :
                        L’eau dans une casserole est chauffée sur une flamme. Elle absorbe de la chaleur et atteint une température a laquelle elle s’évapore. Elle vient de passer de la phase liquide à la phase gazeuse par absorption de chaleur.
                        Cette même vapeur d’eau mise en contact avec une assiette froide placée au dessus de la casserole va se retransformer en eau en restituant sa chaleur a l’assiette froide :c’est le condensation et elle vient de passer de la phase gazeuse à la phase liquide.
 
                        Pour améliorer la performance de ce principe on va se servir d’un fluide frigorigène qui soit capable d’absorber de la chaleur même à très basse température et favoriser le passage de l’état gazeux a l’état pré liquide par un compresseur, puis de l’état liquide à l’état pré gazeux par un détendeur.
                        La manifestation la plus simple du rôle d’un compresseur est de le comparer a une pompe a vélo dont on aurait bouché le bout de soufflage : quand on comprime l’air a l’intérieur on a une augmentation de la pression et en même temps une élévation de la température. En haute pression on est en haute température.
                        A l’inverse la manifestation la plus simple du rôle d’un détendeur est de le comparer a un briquet à gaz dont on fait sortir le gaz sans l’enflammer. La gaz qui était en phase liquide dans le briquet et a haute pression, est « détendu » par sa mise a l’air libre et au passage il absorbe de la chaleur, c’est ce qui fait que l’on ressent le froid sur le pouce qui tient le briquet ouvert. En basse pression on est en basse température.
 
                        Un produit thermodynamique est donc composé d’un compresseur, d’un condenseur qui va prendre la chaleur du gaz et produire de la chaleur, d’un détendeur et d’un évaporateur qui va permettre au liquide d’absorber de la chaleur.
 
                        Si l’évaporateur est dans l’enveloppe traitée on est en mode réfrigération ;
                        Si le condenseur est dans l’enveloppe traitée on est en mode chauffage.
 
                        Dans un appareil « réversible », une vanne 4 voies d’inversion change le sens de fonctionnement et inverse les rôles du condenseur et de l’évaporateur. 
APPELLATION :
 
                        Un appareil thermodynamique est une pompe à chaleur.
                        Par convention on défini le type d’une pompe à chaleur par l’origine de son captage en premier et le destination de sa restitution de chaleur en second.
 
                        Ainsi une pompe a chaleur sera :
 
 
TYPE
          CAPTAGE
 
         RESTITUTION
 
PAC
AIR
EAU
AIR
EAU
 
 
 
 
 
      AIR/AIR
x
 
x
 
 
 
 
 
 
      AIR/EAU
x
 
 
x
 
 
 
 
 
      EAU/EAU
 
x
 
x
 
 
 
 
 
      EAU/AIR
 
x
x
 
 
 
 
 
 
 
 
LE C.O.P. :
 
                        Le Coefficient de performance est le rapport entre la puissance électrique absorbée et la capacité thermique dégagée par la pompe à chaleur. Elle est mesurée en laboratoire selon la norme EN 255, dans des conditions secondaires normalisées ( par exemple température de l’air de captage, température de l’eau de chauffage, …).
 
                        Un coefficient de performance de 3.2 signifie que l’on dispose d’une capacité thermique équivalente à 3.2 fois la puissance électrique utilisée, le tout a une température de référence.
 
                        Le COP est directement lié à la performance de la machine ( rendement énergétique) et à la température du milieu de captage de l’énergie.
                        Ainsi pour un même appareil, plus la température du milieu de captage est élevée, meilleur sera le COP., c’est ce qui explique par exemple la variation du COP d’une pompe à chaleur type captage dans l’air.
                        De même plus la température du milieu de captage est constante, plus le COP est constant, c’est ce qui explique la constance du COP d’une pompe à chaleur à captage eau que ce soit sur nappe phréatique, sur captage géo solaire horizontal, sur captage géothermique vertical.
 
Par D. VIGUIER - Publié dans : technique produits
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 07:51
LE GEOSOLAIRE
 
            La terre reçoit du soleil, chaque année, environ 1kW/h par M2 au sol. Le sol terrestre capte cette énergie solaire et l’accumule. Il s’agit la d’une énergie dite « géosolaire » puisqu’elle ne vient pas du captage d’une chaleur venant des profondeurs (géothermie) mais de l’énergie accumulée par la surface de la terre sous l’effet du soleil. La capacité d’absorption de cette chaleur varie en fonction de la nature des sols ce qui se retrouve ensuite dans la capacité qu’a celui-ci de restituer cette chaleur quand on va le solliciter.
            Il faut donc tenir compte lors d’un captage horizontal de chaleur (géosolaire) de la capacité de récupération de chaleur selon la nature des sols et de la capacité qu’aura eu le sol d’emmagasiner une quantité de chaleur suffisante pour en restituer durant toute la période de chauffe.
            En fonction de ces paramètres il faudra donc déterminer une profondeur de pose du réseau de captage, un pas entre les tubes, un temps maximal annuel d’exploitation du captage.
            Il n’y a, à ce jour, aucune réglementation sur la pose des capteurs horizontaux ni aucun DTU déterminant un mode de calcul ou de pose. Ce n’est que l’expérience étayée par des données connues qui permet de déterminer ces éléments.  
 
            Profondeur : Les températures au sol peuvent atteindre le point de gel à 1 mètre de profondeur à la suite d’un hiver très rigoureux, même sans exploitation de la chaleur. A 2 mètres de profondeur, la température minimale s’élève de 5°C. mais en même temps le flux de chaleur provenant de la surface de la terre diminue, c'est-à-dire que l’on pourrait capter davantage mais que si on atteignait le point de gel du sol, l’apport calorifique de surface ne permettrait pas le dégel de printemps.
            Il faut donc être suffisamment profond pour ne pas être en gel hors exploitation et suffisamment en surface pour que l’apport de surface annuel soit capable de recharger le sol.
            La bonne profondeur ne saurait être inférieure à 0,60 mètre ni supérieure à 1,25 mètre.
            Dans la région une profondeur de 1 mètre semble être optimale.
 
            Pas : lors de la détermination de l’écartement de pose des tubes de captage il faut tenir compte du fait que les blocs de glace se formant autour des serpentins enfouis dans la terre ne doivent pas se rejoindre sous peine de bloquer le captage d’énergie. Ceci est garanti lorsque les collecteurs sont posés a environ 0,60 ou 0,80 mètre de distance entre eux.
 
            Période de chauffe : En respectant ces deux paramètres on a déjà un rapport directe entre la puissance a extraire et la surface de captage. Cette surface de captage correspond aussi a une puissance d’absorption de l énergie solaire. La règle veut que le temps de captage de la chaleur ne soit pas supérieure à 65% de la période d’ensoleillement local.
            Sur le golfe du lion, région Languedoc Roussillon, le temps d’ensoleillement est supérieur a 2700 heures ( http://meteoservices) ce qui donne un temps de captage de 1700 heures.
            A partir de la il faut savoir combien de temps la pompe a chaleur mise en place va fonctionner et donc capter de l’énergie. On peut calculer ce temps avec la formule suivante :
 
                                    Déperditions      X    DJU     X     24
Temps de marche = _________________________________________________
                                    Ecart de temp. Calcul   X Puissance compresseur   X   COP
 
 
 
 
Longueur de tube de captage : Le puissance d’extraction par mètre de tube de captage est en liaison directe avec le type de sol. On nomme « q » la puissance d’extraction par mètre de tube de captage. Cette valeur varie selon la nature du sol avec par exemple les valeurs :
            Sol sablonneux (sec)                            q = 10 W/m
            Sol argileux (sec)                            q = 20 W/m
            Sol argileux (humide)                                  q = 25 W/m
            Sol argileux (saturé d’eau)             q = 35 W/m
Pour mesurer la capacité d’absorption solaire du sol on va mesurer sa perméabilité par le test dit de « percolation » :
            Celui-ci consiste a mesurer dans une fouille la perte d’eau pendant un temps donné.
            Pour cela : Réaliser une fouille de 50x50x50 cm,
      Mettre en place une couche de gravier de 1 à 2 cm d’épaisseur.
      Remplir la fouille d’eau pendant 30 minutes
      Vider la fouille
      Attendre 1 heure
      Remplir la fouille de 30 cm d’eau
                 Après 30 minutes sans rajout d’eau, mesurer a nouveau le niveau pour déterminer les puissances absorbables par le terrain :
                 Diminution du niveau de l’eau inférieur a 1cm = 25 à 30 W/M2
                 Diminution du niveau de l’eau de 1 à 2 cm       = 20 à 25 W/M2
                 Diminution du niveau de l’eau de 2 à 30 cm     = 15 à 20 W/M2
Le test est a réaliser tous les 70 M2 environ ( espace moyen de 8 mètres entre les zones de test) afin d’évaluer plus précisément la qualité thermique du terrain.
 
Une fois la valeur « q » appréciée on aura la longueur de tube a poser par la formule :
                                   
                                    Puissance PAC ( déperditions)
Mètres a poser =     ______________________________
                                                «  q   »
 
 
 
Surface de captage : la longueur de captage étant déterminée, si on prend un espacement des tubes de 0,60 mètres , il faudra pour obtenir la surface de captage appliquer la formule :
 
                                                Longueur de tube en Ml
            Surface captage = _______________________ X pas entre tube
                                                            100
 
 Exemple :
 
            Soit un besoin de 10 KW/h pour couvrir les déperditions d’une habitation de 150 M², il faudra sur un sol restituant 20W/M² une longueur de captage de 500 Mètres linéaire soit avec un pas de 60 Cm une surface de 300 M² .
                       
  Vase d’expansion du circuit primaire : L’eau glycolée du circuit de captage va varier de densité et donc de volume en fonction des températures, il faut compenser cette dilatation par la mise en place d’un vase d’expansion. Afin de calculer le volume de celui-ci on se référera à la formule : 
                                                Longueur tube captage (diam 20x1,5) X 0,226 l/m
            Volume expansion = __________________________________________
                                                                                    50
 
Pompe de circulation primaire : Il est indispensable d’utiliser des pompes aptes à véhiculer de l’eau froide, la condensation ne devant pas provoquer de risque de court-circuit électrique Ses caractéristiques seront déterminées à partir des puissances thermiques extraites du sol nécessaire au chauffage en hiver. Le débit sera calculer en divisant les déperditions par l’écart de température aller/retour du captage ( hypothèse = 5°C). Il faudra comparer ce débit calculé au débit demandée par la pompe pour un fonctionnement correct ( données constructeurs)
Les pertes de charges seront majorées du fait de l’ajout du glycol de l’antigel dans l’eau, ce qui le rend plus épaisse. Le tableau ci-dessous donne des valeurs repéres :
 
Concentration             Protection                    Augmentation
                                                                        Débit fluide à 5°C
 
   30%                             -15°C                    16,4%
   35%                             - 20°C                    20,5%
   40%                             -25°C                    25,5%
 
Pose du captage : Les capteurs peuvent être situés sous des pelouses, un potager, une allée non bétonnée et même sous une plantation de petits arbres. Il faut bannir les zones avec de grands arbres dont les racines pourraient endommager les capteurs .les tubes peuvent être déroulés dans une tranchée ou sur une surface de terre décapée.
Pose en tranchée : la tranchée peut comprendre 1 ou 2 tubes. Si elle a 1 tube sa largeur doit être au minimum de 60 cm et si elle à 2 tubes de 90 cm. Le matériau enrobant les tubes doit être exempt de pierres ou de galets pouvant blesser les tubes. L’idéal est de noyer le tube dans de la terre meuble ou dans un lit de sable. 30 cm au dessus du tube on posera un grillage avertisseur au dessus duquel on remplira la tranchée avec du remblais courant.
Pose en terrain décapé : il est nécessaire de décaper toute la surface sur une profondeur de 0,60 à 1,20 mètre. Les tubes sont déroulés sur le sol en circuit de longueur égale. Le tube sera posé dans les mêmes conditions qu’en tranchée.
Durant la phase de remblaiement la pression d’eau de ville sera maintenu dans les tubes de captage.
Boucles : les longueurs de boucle doivent être similaires pour que les pertes de charges soient similaires, elles seront de 100 mètres de long et les serpentins devront être raccordés sur un distributeur Aller et Retour. Chaque circuit d’eau glycolée doit être muni d’un organe de barrage et un dispositif de purge doit être mis en place au point le plus haut du circuit d’eau glycolée.
Distributeurs :
Les distributeurs peuvent être posés soit en extérieur soit en intérieur.
En extérieur : ils doivent être installés dans un regard facilement accessible muni d’un bac de rétention .Ce regard doit être de dimension suffisante pour permettre un accès facile sans aucun risque de léser les tubes. L’avantage dans ce cas est de n’avoir que deux canalisations à faire pénétrer dans le bâtiment. Si on utilise un antigel de type alimentaire, le bac de rétention n’est plus obligatoire.
En intérieur : la pose des collecteurs primaires en local technique permet des interventions plus aisées s’il y a lieu. Il est recommandé de calorifuger les distributeurs et les tubes ainsi que les canalisations les reliant a la pompe à chaleur afin d’éviter la condensation. Des manchons ( tube PVC) sont posés dans des trous circulaires faits dans les murs et dépasserons de 20 cm de part et d’autre de l’épaisseur du mur. Le diamètre des manchons est tel qu’il doit permettre le libre passage et la libre dilatation des tuyauteries. Les manchons sont scellés avec du mortier de part et d’autre du mur. L’isolation thermique ainsi que l’étanchéité extérieure sont réalisées avec des matériaux adaptés. le vide entre la tuyauterie et le manchon est comblé par un matériau élastique et incombustible. Toutes les précautions devront être prises afin d’éviter l’endommagement des tubes en cas de tassement du terrain. Il fait calorifuger toutes les canalisations intérieures véhiculant le fluide primaire. 

Remplissage du circuit de captage : Le remplissage de l'installation doit être effectué dans l'ordre suivant : Mélange de la concentration anti-gel dans un récipient; controle de la concentration à l'aide d'une testeur; remplissage du circuit d'eau à une pression de 2 à 2,5 bars; purge de l'air de l'installation. La mise en place d'un organe de controle de la pression est recommandée.
 
Par D. VIGUIER - Publié dans : technique produits
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